Console d'infrastructure
Vos serveurs, vos bases et vos sauvegardes.Une seule console, une seule session.
Une équipe technique passe ses journées entre un client SSH, trois interfaces d'hébergeur, un gestionnaire de mots de passe et un tableur de suivi. Hubex Cockpit rassemble ces gestes au même endroit, avec la traçabilité que l'éparpillement rend impossible : qui s'est connecté, à quoi, quand, et ce qui a changé.
Ce qu'on y fait
Chaque domaine est un module qu'on active ou non. Un espace n'affiche que ce dont il se sert : la barre de navigation d'une équipe qui ne fait pas de conteneurs ne parle pas de conteneurs.
Serveurs et VPS
Supervision par SSH, sans rien installer d'exotique : charge, mémoire, disques, temps de fonctionnement. L'historique se garde, donc les courbes disent quelque chose.
Terminal
Un vrai terminal SSH dans le navigateur, à onglets, avec copier-coller fiable et liens cliquables. Pas un simulacre : le shell de la machine.
Bases de données
MySQL et PostgreSQL : parcours du schéma, requêtes, imports et exports. Les connexions sont chiffrées au repos, et le mode lecture seule se règle par base.
Migration v1 → v2
Le module d'origine de l'outil. Table de correspondance des identités, exécution idempotente : relancer une migration ne recrée rien en double.
Sauvegardes
Planification, rétention, historique des exécutions et restauration. Le genre de fonction dont on découvre l'importance un mardi matin.
Conteneurs et processus
Docker et PM2 côte à côte, avec l'hébergement cPanel/WHM et les ressources Azure. Une console plutôt que six onglets.
Mesure d'audience
Deux sources cumulables : un script léger côté navigateur, et la moisson des journaux nginx — qui voit le trafic réel, robots d'IA compris, invisibles autrement.
Journaux applicatifs
journald ou fichiers, par application. Un développeur peut recevoir l'accès aux journaux d'un seul service, sans clé SSH ni droits sur le reste.
Fichiers serveur
Navigation, édition et transfert, avec la coloration syntaxique des langages qu'on croise vraiment sur un serveur.
Un outil qui touche à tout doit se tenir
Concentrer les accès concentre aussi le risque. C'est la raison d'être des trois dispositifs ci-dessous, et de l'isolation stricte entre organisations : vos données sont filtrées à la racine du client de base de données, pas au bon vouloir de chaque écran.
Clés d'accès
Touch ID, Windows Hello ou clé physique. La clé privée ne quitte jamais l'appareil : il n'y a plus de mot de passe à voler.
Coffre-fort à connaissance nulle
Mots de passe, certificats et clés sont chiffrés dans votre navigateur. Le serveur stocke des blocs qu'il ne sait pas ouvrir — y compris pour l'équipe qui l'exploite.
Alertes de sécurité
Connexions SSH, élévations de privilèges, échecs d'authentification. Historisés, notifiés par courriel selon un seuil, poussés sur le téléphone pour le critique.